Aller au contenu principal
Votre navigateur est obsolète. En conséquence, ce site sera consultable mais de manière moins optimale qu'avec un navigateur récent.
> Mettre à jour son navigateur maintenant.

En résidence avec A.N.I

Du 01 au 04/10/2019
Musique Photographie Résidence Publié le 25/10/2019

Au delà des concerts, la scène de l'Antipode est très souvent réservée pour les artistes qui souhaitent travailler pendant plusieurs jours dans des conditions scéniques réelles. 
Cette saison dans le magazine, nous vous proposons de rencontrer les artistes pendant leurs heures de boulot, pour comprendre ce qu'il se passe vraiment derrière les portes fermées. Que font-ils vraiment en dehors des concerts ?  Est-ce qu'ils ont un bureau ? Travaillent-ils seulement la nuit ? Nous tenterons de vous répondre ici.

 

Du 1er au 04 octobre 2019, les trois artistes Black Zone Myth Chant, Bear Bones, Lay Low et Don't DJ qui forment A.N.I,  étaient installés dans la salle pour une deuxième session de résidence.

L'Antipode est co-producteur de cette création, avec l'association Electroni[k], et les accompagne dans leur processus artistique depuis la saison passée. Ils ont joué le 05 octobre 2019 lors de la Nuit Électronique avec le Festival Maintenant.

Rencontre et interview avec Maxime et Ernesto :

Bonjour A.N.I ! Qui-êtes vous ?

Maxime : Il s'agit d'un trio de musiques électronique composé de Florian Meyer (Don't DJ / Berlin), Ernesto Gonzalez (Bear Bones, Lay Low / Bruxelles) et moi-même Maxime Primault (BZMC / Rennes).

Où en êtes vous dans votre projet avec ce nouveau groupe ?

Ernesto : Après la première phase de création lors de la résidence à l'Antipode en avril 2019 on a joué en live pour nos premiers concerts, à savoir le festival Baléapop en Août, puis deux dates en octobre, Le Bal à Paris, ASKIP à Nantes, et cette semaine ici à l'Antipode pour finir la résidence avec la Nuit Électronique du festival Maintenant.

Nous avons d'autres dates à venir pour cette fin d'année comme Positive Education Festival à Saint Etienne, Schiev festival à Bruxelles, aussi à Paris, Amsterdam.

Nous entendons plein de bruits, que travaillez-vous autour de toutes ces machines  ?

: On est entré dans la seconde phase de création. En avril nous avons créé un dispositif spécial pour le groupe, à savoir quelles machines chacun utilise et de quelle manière nous les connectons entre elles. 

M : Maintenant nous cherchons à définir le rôle de chaque personne dans le trio, nous peaufinons l'identité sonore du groupe et nous définissons un cadre pour l'improvisation en live, avec quelques indications simples pour certains mouvements ou morceaux, définir un tempo, écrire une base rythmique par exemple.

Qu'est ce que l'Antipode vous apporte sur ces résidences et l'accompagnement ?

: L'Antipode nous a permis de travailler dans de vraies conditions live, c'est à dire avec un système son comparable avec ceux sur lesquels on est amené à jouer et dont aucun de nous ne possède chez lui évidemment.
C'est un vrai avantage car on a parfois des surprises quand on développe un live sur des enceintes de type monitoring de studio et qu'on l'entend ensuite pour la première fois sur un sound system.

E : Il y a aussi une prise en charge global, mon trajet et celui de Florian qui venont de l'étranger, notre hébergement et nos cachets pour chaque jour de répétition. À aucun moment la question financière n'a été une entrave dans le développement du projet et c'est malheureusement souvent le cas pour une proposition de ce type, une collaboration internationale. Cela nous permet de nous concentrer pleinement sur la création. 

Merci, ce sera un plaisir de vous accueillir à nouveau !

Abonnement
Agenda associatif
Infos pratiques